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Subventions du Fonds mondial : Un nouveau modèle de financement soumis aux acteurs de la Société civile

Dans le but d’assurer une contribution de qualité pouvant leur permettre d’accéder aux financements du Fonds mondial, un dialogue pays est organisé ce mardi et jusqu’au mercredi avec les acteurs de la société civile pour recueillir les suggestions et propositions pour alimenter les notes conceptuelles. Cette concertation leur permet aussi de renforcer leurs connaissances sur les procédures pouvant les aider à accéder aux  financements de la troisième génération du Fonds mondial. 

Ca y est ! Pour disposer maintenant de la subvention du Fonds mondial pour les Organisations de la société civiles, il faut respecter les procédures du nouveau modèle de financement de la troisième génération (NMF3). Ce qu’a confirmé Aïssatou Mbaye Ndiaye, responsable du Comité de suivi et vice-président de l’instance de coordination nationale des programmes du Fonds mondial (CCM) lors de la rencontre de concertation avec les acteurs communautaires sur les enjeux et défis liés aux besoins prioritaires des communautés dans la lutte contre le Vih, la tuberculose et le paludisme (3 et 4 février). Ce dialogue pays permet de recueillir les suggestions, les propositions et les besoins des acteurs communautaires pour alimenter les notes conceptuelles pouvant leur permettre d’accéder au financement de la troisième génération du Fonds mondial. Selon elle, les acteurs communautaires doivent bénéficier d’abord d’un renforcement de capacité sur le processus de financement pour l’obtention de ce fonds et éventuellement aussi sur le dispositif du CCM. Ils seront invités également à identifier les stratégies et à recueillir les gaps connus lors du dernier financement. 

Pour la réussite de ce programme, cette dernière a fait savoir que des résultats très satisfaisants ont été recueillis sur le terrain dans presque toutes les régions du Sénégal, avant de venir à Dakar. Ce qui a permis de connaître les préoccupations des uns et des autres et identifié les gaps rencontrés dans les différents programmes notamment le Vih, la tuberculose et le paludisme. 

Concernant l’élimination de ces trois maladies, la responsable du Comité de suivi de ce programme de préciser que le Sénégal est sur la bonne voie pour leur élimination d’ici 2030. « Nous sommes en train de mettre le focus sur là où on avait péché, notamment la prise en charge des enfants nés de mères séropositives », a soutenu Mme Ndiaye. Avant  d’ajouter : « Nous sommes en train de trouver des stratégies pour abréger la souffrance  des personnes vivant avec le Vih et les personnes clés en leur poussant vers un environnement favorable pour leur prise en charge dans de bonnes conditions ». 

Parlant du coronavirus qui défraie la chronique, Mme Ndiaye de préciser que des réflexions sont en train d’être menées pour trouver les voies et moyens pouvant leur permettre de contrecarrer cette pandémie. Elle a profité de cette occasion pour appeler les populations à prendre les choses avec beaucoup de philosophie, de sérénité et au respect strict des mesures de prévention recommandées. « Nous devons adopter des comportements à moindre risque, suivre les recommandations pour être exempts du coronavirus », a-t-elle conseillé.

Idrissa NIASSY

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