PRODUCTION DE BOUILLONS : Nestlé Sénégal dévoile les produits locaux utilisés

Dounya 24 MD
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Nestlé Sénégal a organisé à l’intention de la presse une visite de son usine pour révéler les principaux produits utilisés dans la fabrication des bouillons, contrairement aux idées reçues. Beaucoup de gens croyaient que l’usine utilisait des déchets de poissons pour fabriquer ces bouillons, mais la visite de presse a révélé autre chose. Ce sont des produits locaux comme l’oignon, l’ail, le gingembre, pour ne citer que cela. Cette démarche, selon les responsables, rentre dans le cadre de la transparence pour dire aux consommateurs les produits utilisés pour fabriquer les bouillons. L’usine dispose des contrats avec des producteurs locaux pour son approvisionnement en produits locaux.

Mme Nazly Coumba Niang, responsable de communication, affirme : « Aujourd’hui nous avons ouvert nos portes à une quarantaine d’influenceurs et de médias parce qu’on voulait vraiment se maintenir sur notre démarche de transparence que nous menons depuis maintenant plusieurs années. C’est une initiative que l’on a pu réaliser avec d’autres acteurs tels que des « Badiennes Gox », des imams, des associations de consommateurs et nous avons estimé aujourd’hui qu’il était aussi important de pouvoir inclure la sphère médiatique pour ce genre de visite ».

Elle estime que le seuil de sel qui est autorisé dans les assaisonnements est fixé à 55%. Et depuis 2017, ils ont volontairement entamé une réduction du taux de sel dans leurs différents assaisonnements qui varient entre 48 et 53% de sel, donc en dessous du seuil qui a été recommandé par la norme sénégalaise.

Elle souligne qu’ils sont contrôlés par les organismes d’État par rapport à tous leurs produits avant qu’ils ne soient mis sur le marché.

« En revanche, on favorise vraiment l’approvisionnement local lorsque c’est possible. Par exemple, ici, nous sommes un pays producteur de sel au niveau du Sénégal. Donc, nous savons que pour cette matière première-là, nous avons la possibilité de nous approvisionner localement », dira-t-elle.

« Nous avons même eu à accompagner certains fournisseurs pour se mettre à niveau et que nous puissions donc avoir des produits qui remplissent nos cahiers des charges en termes d’exigence qualité. Donc, lorsqu’on en a la possibilité, c’est quelque chose qu’on fait vraiment de bonne volonté. D’autre part, on travaille aussi à maintenant voir comment intégrer l’oignon dans l’approvisionnement local dans la mesure où nous sommes aussi un pays producteur d’oignon et qu’il y a donc des possibilités », conclut-elle.

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