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Non respect des accords signés : le CUSEMS tire la sonnette d’alarme

Une marche du cadre Unitaire Syndical des Enseignants du Moyen Secondaire.

L’année académique 2017/2018, risque d’enregistrer des perturbations. Du moins, c’est ce qu’a fait savoir, le Cadre Unitaire Syndical des Enseignants du Moyen Secondaire (Cusems), qui faisait face à la presse hier, jeudi 21 septembre. A l’en croire, un plan de lutte annuelle est en train d’être mise en place afin d’exiger une application des accords signés par le gouvernement.

Le bras de fer entre syndicats enseignants et le gouvernement du Sénégal est loin d’être terminé. En effet, le Cadre Unitaire Syndical des Enseignants du Moyen Secondaire (Cusems) a fait face hier, jeudi 21 septembre, à la presse pour alerter l’opinion, sur le non respect des actes posés par le gouvernement.

Et avertit d’un risque de perturbations du système, si l’ensemble des points potentiellement conflictogènes, ne sont pas pris en charge. Abdoulaye Ndoye et Cie regrettent ainsi la duplicité des autorités, qui selon eux, appelle à un apaisement et de l’autre pose des actes qui zappent cet appel. «Les autorités en plus de manquer à leurs engagements posent des actent attentatoires à des acquis de haute lutte», ont-ils fait savoir. Le conseil syndical dénonce la lenteur dans la délivrance des actes, le retard de la formation démocratique, le non recrutement de professeurs. Alors que les besoins, révèle-t-il «s’estiment à près de 1488 professeurs toutes disciplines confondues».

Aussi, après avoir donné un gage de leur bonne volonté, le Conseil syndical invite le gouvernement au respect intégral des accords et sur l’ouverture immédiate de négociations, suivi d’un alignement sur l’indemnité de leur logement.

Le Cusems convie également l’Etat du Sénégal à reconsidérer leurs positions sur l’affaire de la fermeture des écoles du groupe Turque Yavuz Selim. Sans quoi, elles seront comptables d’un embrasement général du système. Car, ils comptent bien défendre le droit à l’éducation des enfants dans la structure de leur choix. Le ministre Serigne Mbaye Thiam est, par ailleurs, appelé, à respecter l’offre éducative choisie par les parents, qui ont fait confiance à cette institution.

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