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La diaspora de MAMPATIM appelle à un soutien massif à la candidature de Amadou Diallo Nafaya

Engageons-nous…
A l’aune des élections locales, le cœur du Sénégal bat au rythme des balbutiements de la politique. Ses palpitations, entendues un peu partout résonnent aussi dans la commune de Mampatim. De sorte que le débat politique est devenu la chose la mieux partagée dans cette localité.L’entrée en politique de Amadou Diallo n’est pas étranger à cet engouement même si officiellement il n’a pas déclaré sa candidature à la mairie. Le moins que l’on puisse dire, ce jeune candidat fait chavirer le cœur des mampatimois.
Que du pain béni pour notre localité. J’ai envie même de crier, quelle chance ! Quelle chance ! Nous avons. Jamais dans l’histoire de notre commune on a eu un candidat présentant un profil aussi intéressant dans tous les domaines. D’où la seule chose qui veuille aujourd’hui c’est le soutien total et engagé autour de sa candidature.
POURQUOI ?
D’une part au-delà de sa réussite professionnelle, il reste une icône et une référence pour tous les jeunes, pour ce qu’il a fait et ce qu’il a été. Il est parti de nulle part pour devenir aujourd’hui l’un des plus grands entrepreneurs de la région. Forcément, il suscite de l’espoir pour sa population. Si on devait définir ce dernier, trois adjectifs qualifient le personnage : modestie, intelligence, courage. Avec toutes ses qualités, nul ne doute la chance que nous avons d’avoir un tel candidat à la mairie. C’est dans ce sens, que nous appelons toute la population de se ranger derrière sa candidature. Il en résulte de notre réussite collective pour l’émergence de notre cher Mampa. Amadou est un chemin à suivre et chacun doit l’emprunter.
Marshall Rosenberg, le grand génie qui est l’inventeur de la communication non violente stipule que la principale source du sens de la vie c’est de contribuer au bien-être de ceux qui nous entourent. Des études montrent que ce qui rend les gens fiers de leur travail, ce n’est pas leur salaire ou leur statut hiérarchique, c’est la conviction que les produits qu’ils proposent contribuent au bien être des gens et Amadou fait partie de ces personnes-là.
D’autre part, nous devons s’engager parce que notre commune meurt à petit feu. Donc, nous disons non aux autorités actuelles qui ont montré leurs limites. A l’instar de l’homme révolté d’Albert Camus, nous disons tout simplement « non » que signifie ce non ? S’interrogeait le pied noir qui apportait généreusement les précisions suivantes : Il signifie par exemple, « les choses ont assez duré », il y a des limites qu’on ne peut pas dépasser «jusque-là oui, au-delà non » ou encore « vous allez trop loin ». En somme, ce « non » affirme l’existence d’une frontière.
L’essence de la vie, c’est le changement et il faut changer la vie, au lieu de vouloir reproduire des façons de faire qui ne sont plus opérantes. Dans la vie, il ne sert à rien d’être optimiste ou pessimiste. Il faut être tout simplement lucide. Ainsi, nous devons nous unir et y aller jusqu’au bout à la manière du danseur de corde que décrit Nietzche, c’est-à-dire sans se retourner en arrière, sans regarder gauche et à droite, sans frissonner et sans s’arrêter.
Nous savons que le héros gagne toujours à la fin, au cinéma on appelle ça « un happy end ». Dans la vie on parle plutôt de destin. Certaines personnes ont la chance de voir leurs rêves toujours exaucés et ce sera le cas « Incha Allah » de notre cher candidat.
En tout état de cause, Mampatim a aujourd’hui besoin que le cas Amadou fasse tache d’huile dans notre commune pour un meilleur enracinement, de la bonne gouvernance afin de rompre totalement avec la corruption, le favoritisme à géométrie variable, qui sont des abus préjudiciables au développement de notre commune et sa cohésion sociale.
Nous finirons par cette citation de Victor Hugo dans les misérables et nous voudrons que la jeunesse de Mampatim la fasse mienne «  tenter, braver, persister, persévérer , s’être fidèle à soi-même, prendre corps à corps le destin, étonner la catastrophe par le peu de peur qu’elle nous fait, tantôt affronter la puissance injuste, tantôt insulter la victoire ivre, tenir bon, tenir tête voilà l’exemple dont les peuples ont besoin, et la lumière qui les électrise. » et enfin pour parler comme Albert Camus « la lutte continue pour un monde meilleur ». En attendant, veillons tous sur notre case commune : MAMPATIM
de la diaspora  
Ensemble rêvons plus grand  

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