A LA UNEpolitique

GUÉGUERRE ENTRE LIBÉRAUX : L’ACK demande aux sages du Pds de s’autosaisir

Depuis le remaniement survenu au sein du Parti démocratique sénégalais (PDS), la guéguerre reprend de plus belle entre frères libéraux. Pour mettre fin à cette rébellion qui ne dit pas son nom au sein du parti de Me Wade, l’Alliance des compagnons de Karim (ACK) appelle les anciens et les sages dudit parti à s’autosaisir et à se constituer en un cadre de réflexion afin de régler cette lancinante affaire.

Pour mettre fin à la « rébellion » qui ne dit pas son nom au sein du Parti démocratique sénégalais (PDS), qui, depuis le remaniement organisé par le Pape du Sopi, Me Abdoulaye Wade pour ne pas le citer, les frères libéraux s’entredéchirent et se déchainent les uns contre les autres en s’offrant en spectacle, les anciens et les sages dudit parti son appelés en rescousse. De l’avis du président de l’Alliance des compagnons de Karim (ACK), Abdou Gilbert Niassy, les anciens et les sages du PDS comme de « bonne tradition » sous nos tropiques, doivent s’autosaisir et se constituer en un cadre de réflexion pour un règlement définitif de cette lancinante affaire. « Je lance un appel aux sages de sauver le Parti de Me Wade », a-t-il déclaré. Avant d’ajouter : « Leur intervention va rendre un énorme service au Parti, en rencontrant les uns et les autres pour les écouter, recueillir leurs pensées et ramener tous les enfants à la maison du père ». Pour ce dernier, les frères libéraux doivent dépasser ces querelles de borne fontaine qui minent le plus vieux Parti de l’opposition du Sénégal depuis quelques temps et d’arrêter de se regarder en chien de faïence surtout entre ceux qui sont « promus » et qui semblent manquer de « modestie » dans leur triomphe et ceux qui sont « déchus » et qui semblent « s’aigrir ». De là, les coups volent parfois si bas que la seule perte qu’ils  infligent est celle du Parti démocratique sénégalais. Ce qui a poussé au président de l’ACK de préciser comme le disait l’autre, « Il n’y a pas de problème sans solution, à moins que ce soit un faux problème ou un problème mal posé ». Or, lesdits problèmes dans les Partis politiques, lance-t-il, ne sont pour la plupart que l’expression d’une « certaine vitalité ». « Dans notre cas au PDS, il est heureux de retenir que la seule constante, est le fait que même ceux qui ne s’entendent pas, sont d’accord de rester militant du Parti. Alors qu’en politique, les seules opérations qui vaillent sont l’addition et la multiplication », a-t-il conclu.Idrissa NIASSY

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *