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Exportation : 100 tonnes de poulpes ont été exportées vers le Japon en 2016 selon Sidiya Diouf chef du projet Procoval

En marge de l’atelier de clôture du projet d’étude de la promotion de la cogestion des pêcheries par le développement de la chaîne de valeur (PROCOVAL), tenu le jeudi 16 novembre 2017, M. Sidiya Diouf, agent des pêches maritimes, chef du projet Procoval, a révélé qu’en 2016 que c’est 100 tonnes de poulpes qui ont été exportées vers le Japon par le Sénégal.

« A la fin du projet, on s’est rendu compte que pour mieux promouvoir cette cogestion, il fallait intervenir dans la commercialisation des produits et pour cela, il fallait mettre un projet qui va consolider la cogestion mais qui va permettre de mieux préparer ou bien qui va permettre de mieux structurer la commercialisation en termes de qualité ou en termes de marché. Cela nous a permis de travailler en étroite collaboration avec les industriels mais aussi avec les acteurs de la pêche. Le projet a été financé par la JICA et pour une durée 3 ans et demi, le coût, c’est autour de 2 milliards 350 millions. Il y a 100 tonnes en 2016 de poulpes qui ont été exportées vers Japon qui est un marché, pas facile d’accès, très exigeant en termes de qualité mais aussi en termes d’habitudes alimentaires », révèle M. Sidiya Diouf, agent des pêches maritimes, chef du projet Procoval.

Selon M. Diouf, l’objectif de cette rencontre, c’était pour partager toutes les activités qui ont été menées jusqu’ici par le projet Procoval mais aussi pour partager sur le schéma directeur, plan d’action qui ont été élaborés. Il estime que ce projet avait pour objectif principal d’élaborer ensemble le projet, un schéma directeur ou plan d’action pour accompagner davantage la cogestion.

« Parmi les activités qui ont été menées, il y a eu 4 sous projets qui ont été déroulés, le développement de la chaîne de valeur de poisson comme le « Thiof », le développement de la chaîne de valeur du poulpe, il y avait aussi la création d’un label sénégalais sur la construction de mini-quai, de deux mini-quais dont un à Ngaparou, un à Pointe Saréne. Et l’objectif principal du projet, c’est un projet pour promouvoir la cogestion mais à travers le développement de la chaîne de valeur », explique M. Diouf.

M. Kaori Tanaka, adjoint représentant résident de la JICA, souligne : « Dans le but de développer le secteur de la pêche à moyen et le long terme, aujourd’hui la JICA s’est fixé comme objectifs : la gestion durable des ressources halieutiques et le développement de la chaîne de valeur des produits de la pêche ».

Selon le représentant adjoint résident de la JICA, le PROCOVAL est un exemple de notre coopération. Et pour ce faire, le PROCOVAL qui intervient dans le département de MBour pour une durée de trois ans et demi, démarré en juin 2014, dans le but d’étudier la faisabilité du schéma directeur et du plan d’actions de développement de la chaîne de valeur pour les produits de la pêche, ainsi de promouvoir la cogestion des ressources halieutiques dans le département de Mbour à travers 4 projets-pilotes.

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