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Djalia Umutangampunu, chargé technique des programmes à l’association africaine de l’eau : « En Afrique, il y a un grand problème dans la gestion de l’eau non facturée »

Mme Djalia Umutangampunu, en marge de la cérémonie de dédicace des publications de l’AAE, souligne qu’il y a un grand problème dans la gestion de l’eau non facturée en Afrique.

Mme Djalia Umutangampunu, chargé technique des programmes à l’association africaine de  l’eau souligne  estime qu’elle a trouvé dans ses recherches  qu’il y a un grand problème dans la gestion de  l’eau non facturée, actuellement l’Afrique compte 1/3 de l’eau qui est perdue et qui n’est facturée.

« J’ai proposé un modèle de gestion de l’eau que toutes les sociétés de l’Afrique peuvent utiliser en tenant compte des performances techniques. Tous les laboratoires ne sont  pas accréditées et il n’y a pas la formation de de leurs ressources humaines pour bien gérer les équipements et tout ce qui est au laboratoire »soutient-elle.

« La Qualité de l’eau en Afrique reste une problématique toute entière. Nous avons une dichotomie nette entre deux systèmes, le système urbain et le système rural. Au niveau du système urbain, on s’efforce autant qu’on peut d’assurer une qualité de l’eau qui peut tourner autour entre 80 et 95% », souligne M.Daklgaba.

D’après l’ingénieur chimiste,  au niveau de la zone rurale, il y a des systèmes qui ne respectent aucune norme de délivrance d’une eau potable.

«Cela veut dire, nous n’avons aucun système de désinfection qui puisse garantir que nous buvons de l’eau exempt de micro-organisme puisque, c’est de cela qu’il s’agit mais aussi, on n’a même pas un  système d’analyse, c’est-à-dire de laboratoires bien élaboré qui permettent même de détecter un certain nombre d’éléments chimiques indésirables, tel que les métaux lourds et un certain nombre d’ions qui peuvent être nuisible à la santé humaine »,poursuit-il.

Selon  M. Olivier Gosso, directeur production de la société d’eau de Côte d’ivoire (Sodeci), il avance : « Ces publications révèlent en fait  des travaux qui ont été faits sur des activités de nos sociétés et du factuel, ce qui va permettre à nos sociétés de pouvoir continuer à faire des performances et surtout de les soutenir. Ces travaux sont la matérialisation des actions réalisées qui sont en faveur de la performance. C’est un peu le rôle de l’AAE qui a accompagné cette étudiante qui a brillamment fait ses travaux. Il faut savoir qu’aujourd’hui, nous avons des populations qui deviennent de plus en plus exigeante, elles ne contentent pas d’voir de l’eau mais  avoir d’un taux de  l’eau de qualité. Pour avoir, une eau de qualité, il faut mettre en œuvre de procédures qui sont respectées par tous les exploitants ».

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