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MAOULOUD A TOMBOUCTOU : Hommage au Président Amadou Toumani Touré

Amadou Toumani Touré a tiré sa révérence le 10 novembre 2020 à Istambul en Turquie. J’ai écrit cette contribution reportage pour rendre homme à ce grand homme qui avait mis fin à notre mésaventure dans le désert de Tombouctou en 2006. Repose en paix général.

14h sur le tarmac de l’aéroport international Léopold Sédar Senghor. Destination Tombouctou pour y célébrer le Maouloud Naby de 2006, organisé par le guide de la révolution libyenne Momar El Kadhafi en relation avec le Président du Mali Amadou Toumani Touré. Nous embarquons à bord d’un avion de VIRGIN AIR du Nigéria, après une escale à Nouakchott, cap sur Tombouctou. A travers le hublot, on peut apercevoir le désert du Sahara qui s’étend à perte de vue.

« Mesdames et Messieurs, attachez vos ceintures. Nous entamons notre descente vers l’aéroport de Tombouctou » lance l’hôtesse. L’avion foule la piste d’atterrissage vers juste après 17h 30mn.

Dans cette partie du Mali, une chaleur d’étuve y dicte sa loi. Sur le tarmac, des dizaines d’avions immobilisés, donnent à Tombouctou l’image des grands aéroports du monde. Au même moment, nous assistons à l’atterrissage et au décollage des avions de compagnies du monde entier.

Ce rendez-vous de Tombouctou est une vraie rencontre des cultures et des couleurs universelles. Une vingtaine de Chefs d’Etats et de Gouvernements a déjà répondu à l’appel du révolutionnaire Kadhafi pour commémorer l’anniversaire de la naissance du Prophète Mohamed (PSL) dans cette cité qui constitue à elle seule un pan de l’histoire de l’Islam en Afrique. La célébration du Maouloud y revêt un caractère spécial.

Depuis des siècles, le Maouloud, est célébré avec tous les honneurs dans cette cité appelée celle des 333 saints. Les activités commencent dès le premier jour du mois lunaire avec les lectures de coran, et les poèmes élogieux en songay. Elles se poursuivent la nuit autour dela grande mosquée de Djingareyber avant de prendre fin le soir du lendemain où tous les habitants de la ville se parent de leurs plus beaux habits pour la grande fatiha à la place de Sankoré qui était surmontée par la dune de Tchioury.

L’édition de 2006 qui a accueilli une vingtaine de décideurs du monde restera gravée dans les annales de l’histoire du monde. Après cette parenthèse, revenons à l’arrivée de notre délégation à Tombouctou.

A l’aéroport Afghans, Egyptiens, Ougandais, Jordaniens, Gambiens, Sénégalais, Nigérians, Malaisiens, Soudanais, Syriens, Espagnols, Français, Indonésiens, Yéménites, Anglais, etc se bousculent à l’arrivée, en attendant l’arrivée des bus pour rejoindre le lieu de la cérémonie.

L’arrivée des hommes Yéménites habillés en pagne ou izar attirent l’attention de tous. L’izar est un long pagne de forme rectangulaire. Il couvre les jambes et se serre à la taille. A l’origine, ce sont les tribus bédouines qui le portaient. Ces costumes traditionnels informent à suffisance sur l’originalité de ce peuple qui tient à préserver son identité culturelle.

            Tombouctou, la ville lumière…

La chaleur commence à baisser d’intensité, laissant place à la fraicheur du désert.  Nous attendons toujours l’arrivée de notre bus pour rallier la ville et prendre part à la prière que dirige Mouamar Kadhafi. A l’heure ou d’aucuns scrutent la route afin d’apercevoir l’ombre d’un bus, d’autres occupent les jardins et alentours pour la prière du crépuscule. A partir de l’aéroport, on peut apercevoir la cité des 333 saints à travers les lumières des projecteurs géants.

            C’est au-delà de 21h que notre bus se présente à nous. A bord, un colonel de l’armée malienne, responsable de notre délégation. En d’autre terme, il est chargé de nous conduire vers la ville et de s’occuper de nous.

            Dans le bus, nous sommes tous pressés de voir Tombouctou afin de prendre part à cette importante cérémonie dédiée au Sceau des Envoyés (PSL). Mais des bouchons et des contrôles de sécurité retardent notre déplacement. Soudain, un soldat de l’armée libyenne bloque l’avancée du bus et ordonne qu’on fasse demi-tour. Malgré l’intervention du Colonel de l’armée malienne, ce bout d’homme refuse et fait appel à un renfort. Nous revoilà à l’aéroport sans eau, ni nourriture. Le découragement et l’énervement se lisaient sur tous les visages. Sur place nous assistons au retour des Chefs d’Etats et de Gouvernements après la cérémonie de prière dirigée par Khadafi.

Après les dirigeants du monde, une délégation de la presse sénégalaise et africaine convoyée par la PANAPRESS arrive à 01h du matin pour rallier Dakar. Certains étaient surpris de nous retrouver à l’aéroport alors que nous sommes arrivés presque à la même heure. Vu qu’il y avait de la place dans l’avion, Babacar Touré de L’Observateur et Babacar Fall de la RFM me suggère de partir avec eux. Tout en les remerciant, je décline l’offre arguant que je ne pouvais pas laisser les autres membres de la délégation dans cet aéroport au cœur du désert sans solution.

            Finalement nous seront obligés de passer la nuit à l’aéroport. Si certains ont dormi dans les salles d’embarquement, d’autres l’ont passé à la belle étoile. C’est dans le jardin de l’aéroport que j’ai passé ma nuit en faisant fi des scorpions et autres insectes. Ce sont les rayons du soleil qui m’ont tiré des mains de Morphée à 05h du matin. Voir le soleil à 5h du matin, chose étrange pour moi qui suis né dans la forêt de la Basse Casamance. En ce matin de bonheur, la chaleur et les rayons de soleil commencent à rendre infernal la vie à l’aéroport où trouver à manger n’est pas chose facile. Mais l’arrivée, d’un vendeur de galette de farine calmera notre faim. Les retardataires ont eu tort car les galettes sont finies.

            A 09h le chauffeur du bus revient à nouveau. Cette fois-ci, c’est la bonne. Nous sommes dans la cité des 333 saints où nous sommes installés sous une tente. En face de nous, des dizaines de tentes berbères, et on ignore celle du Président Mouamar Khadafi. Certainement celle du milieu.

Pour soulager notre faim, on nous sert des sandwichs. Trente minutes plus tard, un homme exige notre départ des lieux.  Il s’agit du représentant de la ligue islamique mondiale à Dakar, un libyen bon teint. De l’électricité dans l’air. Thierno Birahim Fall s’énerve et oppose un niet, mais, c’est un combat perdu à l’avance. Nous sommes déjà encerclés par les soldats libyens.

            Malgré les différentes interventions, nous serons obligés de partir. Où ? On ne sait pas encore, mais on nous promet meilleure que cette tente qui est à quelques encablures de celle du Guide de la Révolution Libyenne. Ainsi, nous embarquons cette fois-ci à bord de pick-up pour cette destination inconnue.

Une journée sous une tente touarègue

A la stupéfaction générale, les véhicules sortent de la ville de Tombouctou et nous débarquent dans le désert sous un soleil de plomb avec 50 degré à l’ombre. En face de nous un grand chapiteau. « A l’impossible nul n’est tenu » disait l’autre. Face au soleil et à la chaleur, la meilleure décision n’est autre que d’entrer sous le chapiteau réservé aux touaregs. Les regards de ces nomades d’Afrique sont tous braqués sur les intrus que nous sommes.

Après avoir marqué un temps d’observation pour faire une situation de l’occupation de l’espace, je fonce vers l’inconnu. Cet inconnu n’est autre que la périphérie d’un espace occupé par une délégation de Touaregs venue de la région de Gao au Mali.

            Après les salutations d’usages, je demande la permission avant de m’asseoir. « Vous venez d’où » lance un jeune avec un ton menaçant qui signifie, sans nul doute que nous ne sommes pas la bienvenue. Heureusement, un homme plus responsable, communique avec lui avant de nous autoriser à nous joindre à eux. Nous étions au nombre de six car les autres ont préféré s’installer à l’entrée de la tente.

            Brusquement, des échanges houleux entre nos compatriotes et les Touaregs pour l’occupation de l’espace, se font entendre de l’autre côté. La situation commence à se compliquer pour nous peuple des savanes et des forêts du Sénégal dans ce désert de Tombouctou où les Touaregs règnent en maitres. Nous observons avec inquiétude la situation qui risque de dégénérer car les seigneurs des lieux, armés de couteaux et de sabres commencent à se déplacer vers la zone du différend. Plus de peur que de mal, la situation est revenue à la normale. Après des explications, les nomades, finalement sensibles à notre situation, commencent à sympathiser.

            S’il y a un fait qui a bien impressionné mes compatriotes et moi, c’est bien la beauté des femmes touareg. Habillées en voile, certaines laissent paraitre leurs cheveux qui descendent jusqu’au niveau de la taille. Sous ce chapiteau de plus de 1000m2, trois beautés du désert avec des glacières en main, se dirigent vers nous. En les voyant venir, nos hôtes commencent à sourire. Elles prennent place à nos côtés et commencent à distribuer des sachets d’eau à l’heure où une soif mortelle vit en moi. Sans hésiter, je l’interpelle pour pouvoir me procurer ce liquide précieux au cas où elle le vendrait. Sa réponse ne s’est pas attendre. « Si tu veux boire, va dans la ville. Tu n’as pas vu que c’est sous ce soleil ardent que je suis partie chercher l’eau » lance-t-elle. Sans insister, je lui présente mes excuses.

            Toutefois, il faut préciser qu’elle n’était plus à l’aise après cette réponse. Quelques minutes après, c’est avec un sourire aux lèvres qu’elle me tend une petite bouteille de 500 ml remplie d’eau fraiche. Cette eau, je l’ai partagée avec mes cinq compatriotes de mésaventure. A 15h, les pick-up reviennent pour nous conduire à l’aéroport après avoir dégusté avec nos frères nomades un « thieb yabb guélem» (riz à la viande de chameau).

En prenant congé du camp touareg, on s’attendait à embarquer directement dans un avion pour Dakar, malheureusement, nous allons attendre encore à l’aéroport, le temps d’avoir un retour de Dakar. La seule bonne nouvelle n’est rien d’autre qu’un méchoui de mouton pour une trentaine de personnes.

Khadafi et ATT à l’aéroport

            Une autre nuit à l’aéroport ! Le découragement commence à gagner les pères et mères de familles. De petits groupes se forment selon les affinités et centres d’intérêts. C’est ma 2ème nuit à la belle étoile dans le jardin de l’aéroport où l’arrivée massive des soldats libyens pour préparer le retour de leur guide, a mis fin à notre sommeil.

            L’arrivée à l’aéroport du père de la révolution libyenne est annoncée par la présence de sa garde rapprochée qui est composée de femmes qui compte dans ses rangs beaucoup de noirs. Ces hommes et femmes étaient prêts à donner leurs vies pour sauver celle de leur guide qui venaient de faire de Tombouctou la capitale du monde musulman.

            Sans nul doute, après son départ, la situation risque de se compliquer pour nous car le Président du Mali Amadou Toumani Touré aussi va rallier Bamako en nous laissant dans ce désert sans eau, ni nourriture. Il faut trouver une solution avant qu’il ne soit trop tard. Face à une équation qui doit être résolue, il ne faut pas hésiter. A cet effet, j’ai un plan en tête qui ne peut être fonctionnel qu’avec la complicité des soldats libyens avec qui j’ai commencé à sympathiser.

En quoi consiste ce plan ?  Atteindre les deux Présidents pour exposer notre situation. Malheureusement, la sécurité libyenne qui a beaucoup de respect pour la garde rapprochée sénégalaise, ne me laisse pas accéder aux Président Khadafi et ATT. Deux avions de la compagnie libyenne AFRIQYA attendent le guide de la révolution libyenne qui s’apprête à prendre congé de son hôte de marque.

Merci au Président ATT

Si la mission était impossible avec le guide libyen qui a déjà pris les airs, je me félicite de l’avoir réalisé avec le Président du Mali. Après le départ de Kadhafi, j’ai cherché à intégrer le rang des autorités civiles et militaires du Mali pour souhaiter un bon retour à Bamako à ATT.

C’est au milieu de ces officiels que ATT me tend sa main. Sachant que c’est ma dernière chance, j’ai serré rapidement cette main du Président. Mission accomplie ! ATT a accepté de m’écouter. Sans tarder, il interpelle Bani Kanté, le Directeur général d’AIR MALI. Ce dernier a voulu lui expliquer que nous ne faisons pas partie de la délégation officielle, mais c’est trop tard car le général Toumani Touré le stoppa net avant de l’instruire de nous trouver un avion pour Dakar dans les meilleurs délais. Quelques minutes après, l’avion du Président prend son envol.

Sans perdre de temps, je suis Bani Kanté. Fatigué de voir mon ombre derrière lui, le DG d’Air Mali se retourne et dit : « jeune homme, le Président m’a dit de vous trouver un avion pour Dakar. Je vous trouverai un avion. Ne me suis plus et va dire aux autres de se préparer car l’avion sera là à 11h ».

Avant que je n’arrive à eux, mes compatriotes étaient déjà informés de ma rencontre avec ATT. Toutefois, certains n’y croient pas. C’est le cas Ibrahima Masseck Diop, secrétaire général du Rassemblement démocratique et populaire (Rdp). « Au lieu de voir ensemble comment trouver une solution, on vient nous dire qu’un tel a parlé à ATT. N’importe quoi ! Vous pensez que rencontrer un Président de la République est chose aisée ! De grâce arrêtez ces affirmations gratuites » lance un autre compatriote.

11h, 12h passées, encore rien. C’est à 12h 30mn que Bani Kanté m’informe que conformément aux directives du Président Amadou Toumani Touré, il a trouvé un avion et le départ est prévu pour 13h.

Comme prévu, à 13h nous prenons congé de la ville des 333 saints pour rallier Dakar avec escale à Bamako à bord de Jordan Air grâce à ATT. Merci à vous Président Amadou Toumani Touré. Que la terre du Mali vous soit légère.

Par Talibouya AIDARA

Journaliste

Email : aidara.or.t@gmail.com

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